28-09-2009

LE PELERIN DE COMPOSTELLE

Laissez- moi citer Paulo Coelho, auteur brésilien du livre intitulé :

 Le Pelerin de Compostelle

Ces lignes s’impregnent de ma vie en ce moment et en raison de manquer de mots trop souvent pour exprimer ma lutte intérieure, en réponse a trop de réfutations qui croisent sans cesse mon chemin, je vous les dicte :

« Le BON COMBAT est celui qui est engagé au nom de nos reves, Quand ils explosent en nous de toute leur vigueur-dans la jeunesse-, nous sommes tres courageux mais nous n’avons pas encore appris a lutter.Lorsque, apres beaucoup d’efforts, nous finissons par l’apprendre, nous n’avons plus le meme courage pour combattre.Alors nous nous retournons contre nous-memes et, au bout du compte, nous devenons notre pire ennemi. Nous disons que nos reves sont infantiles, difficiles a réaliser ou le fruit de notre méconnaissance des réalités de la vie.Nous tuons nos reves parce que nous avons peur de mener le Bon Combat. »

« Le premier symptome du fait que nous tuons nos reves est le manque de temps. Les gens les plus occupés que j’ai connus au cours de ma vie avaient toujours le temps pour tout. Ceux qui ne faisaient rien étaient toujours fatigués, ne se rendaient pas compte du peu de travail qu’ils réalisaient et se plaignaient constamment que la journée était trop courte. En vérité, ils avaient peur de mener le Bon Combat. »

« Le deuxieme symptome de la mort de nos reves, ce sont nos certitudes. Parce que nous ne voulons pas regarder la vie comme une grande aventure a vivre, nous commencons a nous juger sages, justes et corrects dans le peu que nous attendons de l’existence. Nous regardons au-dela des murailles de notre quotidien et nous découvrons le bruit de lances qui se brisent, l’odeur de sueur et de poussiere, les grandes chutes et le regards assoiffés de conquete des guerriers, Mais nous ne concevons jamais la joie, la joie immense qui est dans le coeur de celui qui lutte parce que, pour lui, ni la victoire ni la déroute n’ont d’importance, seul compte de mener le Bon Combat. »

« Enfin le troisieme symptome de la mort de nos reves, c’est la paix. La vie devient un dimanche apres-midi, elle ne nous demande pas de grandes choses et n’exige pas plus que nous ne voulons donner. Nous pensons alors que nous sommes murs, que nous laissons de cote les fantaisies de l’enfance, et que nous atteignons notre réalisation personnelles et professionnelle. Nous sommes surpris lorsqu’une personne de notre age nous dit qu’elle aime encore ceci ou cela de la vie. Mais en vérité, dans notre for intérieur, nous savons ce qui s’est passé : c’est que nous avons renoncé a lutter pour nos reves, a mener le Bon Combat. »

« Lorsque nous renoncons a nos reves et trouvons la paix, nous connaissons une courte période de tranquilité. Mais les reves morts commencent a pourrir en nous et a infester toute notre atmosphere. Nous devenons cruels envers ceux qui nous entourent, et finalement nous retournons cette cruauté contre nous-memes. Surgissent les souffrances et les psychoses. Ce que nous voulions éviter dans le combat-la déception et l’échec-devient le seul legs de notre lacheté. Et un beau jours, les reves morts et pourris rendent l’air irrespirable et nous désirons la mort, la mort qui nous délivre de nos certitudes, de nos occupations, et de cette terrible paix des dimanches apres-midi. »

Inconsciemment, ces phrases résonnent dans nos tetes plus souvent qu’on le pense, afferrés par la peur qui controle nos gestes et qui enffoui nos reves les plus fous, car il faut etre fou pour rever d’une Nouvelle Terre, lieu ou tous les etres s’entremelent, s’entraident et grandissent emotionnellement les uns dans les autres….!

Mais bon, cette force qui nous guide dans notre passion, c’est celle-la qu’il faut cultiver, j’ose y croire…..Et vous???

Publié par conscienceveil dans Non classé | RSS 2.0

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